mercredi 30 novembre 2011

A secouer avant ouverture : reportage mondain de poche

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Un peu de people, de hype, de Voici, parce qu'au fond on aime ça.



I) Vernissage Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac

Et ses ladies (sauf la grand prêtresse Patti Smith, dont je n'ai pu admirer que sa silhouette de dos) :

(Diane Pernet)

(Sofia Coppola)

(Amira Casar)



(Catherine Baba)



II) Vernissage "Afriques" à la Galerie Polka


(JacKounet)



III) Anniversaire des 20 ans de Technikart au Trianon


(Lou Lesage)

(Thomas Baignères et Philippe B.)


(Nicolas Ullmann)

(Brisa Roché (droite))


(Remi Schapman, Jacob Khris, Candice Vanhoorne)



IV) Vernissage de la Fotofair au Garage Turenne :


(Clémence Poésie)
vendredi 25 novembre 2011

Chant

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lundi 21 novembre 2011

Exposition d'Ari Rossner et de Rafael Gray à la Galerie Hors-Champs

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 Curating : Hannibal Volkoff
Exposition du 22 novembre 2011 au 17 janvier 2012
Vernissage le 22 novembre de 18 heures à 21 heures


Rafael Gray et Ari Rossner travaillent sur la beauté en tant qu’institution culturelle, et ajoutent à la tâche du photographe « de beauté » une distance permettant d’analyser cette culture normative.
Cette prise de distance, chez l’un comme chez l’autre, s’opère par la peinture, c'est-à-dire qu’à l’acte de figer ou de sélectionner une figure soumise à des diktats de séduction, ils répondent par la liberté du geste pictural, souvent violent ou volontairement « grossier ».
La photographie de mode ou de beauté, dans sa fonction initiale, consiste en une méticuleuse aseptisation du corps. Il s’agit de retirer la chair pour ne laisser que son idéal – et avec lui ceux qu’on lui associera indistinctement : l’idéal de jeunesse, du désir, du luxe etc.… Ces idéaux sont des utopies, ils sont forcément hors de portée puisque c’est en effaçant ce que la chair contient de réel, sa substance, qu’ils peuvent s’épanouir.
Les jets de peinture ou d’encres de Rafael Gray et d’Ari Rossner, prennent le rôle d’une seconde peau. Ils envahissent ces visages et corps parfaits, ajoutant à leur érotisme statufié celui du geste instinctif, à leur lisse sensualité celle de la matière et des textures. Les intentions de départ, leur procédé utilitariste, se révèlent alors pour enfin se troubler. Dans l’effacement de leurs traits, et la perte des repères représentatifs, ces intentions se métamorphosent en une recherche tout autant sensorielle que critique.
Le détournement du processus photographique est au cœur même de la démarche d’Ari Rossner. En imprimerie, la fabrication d’une image vers le papier passe par le transfert d’une plaque offset (en aluminium). Cette chaîne de fabrication, il va l’interrompre pour se focaliser sur la plaque recouverte d’encre et de peinture, ordinairement résidu du traitement industriel, et en faire le support définitif de son image, qu’il retravaille à nouveau.
L’effet découlé de cette technique, qui au premier abord consiste en une maitrise du hasard, est celui d’un  nouveau souffle de vie. Chez Ari Rossner, la beauté semble être liée à l’inachèvement, à l’inattendu, donc à ce qui enfin, en ses froides gravures de mode, fait appel à une humaine-trop-humaine fragilité. Et c’est par cela que ses photographies respirent, et s’incarnent comme si elles étaient la structure d’un corps attendant une peau pour s’articuler.   
Aux côtés du défouloir pictural d’Ari Rossner, Rafael Gray aborde plutôt ses compositions dans le but d’élaborer toute une iconographie de signes. Elles fonctionnent comme un jeu d’associations, à différents niveaux : d’abord les images entre elles, puis les traces de peinture qu’il ajoute et qui témoignent encore de son excursion dans le street art. Ces associations opèrent une relecture des affiches ou photos de presse récupérées lors de ses voyages, afin de voyager cette fois ci dans leurs attrayants visages et, par l’utilisation de la sérigraphie, d’en moduler à l’infini les registres.
Le choix de la sérigraphie nous interroge sur la beauté en tant que fabrication de masse. Sa série des « 3 Grâces », par exemple, expérimente les visages de 3 femmes dont Rafael Gray simplifie les traits pour n’en garder que les principaux atouts de séduction, et que l’acrylique orne pour les faire passer de la douceur à la violence, du mystère érotique à l’indifférence. Elles sont un standard de beauté qui ne cesse, à partir du même, de devenir autre.
Enfin, le signe apparaît par les traces faites notamment à la bombe aérosol. Ainsi que dans le graffiti, ces traces semblent contenir un discours (de publicité ?), une signature dont on ignore le sens. Dans la série des « 2 photogrammes de Marie », elles confrontent leur rugueuse texture, leurs lignes et directions avec le corps de Marie qui devient par là même une « bannière ». Mais à l’instar d’Ari Rossner, Rafael Gray  ne fait que suggérer un propos critique qu’il ne formule pas, il préfère passer par la poésie, pour donner à en extraire les racines.
Galerie Hors-Champs
13 rue de Thorigny
75003 Paris
jeudi 17 novembre 2011

Show Me The Coast

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Ce qu'il se passe dans les appartements parisiens.
























jeudi 3 novembre 2011

Soirées Bizarre Love Triangle chez Maxim's

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(Dimitri Rivière)

(Melvin Spears)

(Kris Van Assche, absolument furieux que je le prenne en photo. Mais si t'es beau, Kris, enfin !)

(Christine Kennedy Mingo Steinitz et Patrick Vidal)

(Remi F)

(Remi F)

(Perceval Vincent et Thibault Kuhn)

(Pauline O)


(Julien Montcourt et Philippe B)

(Alain G et Julien Montcourt)

(Joris Larochelle)

(Alexandre Vagenheim)

(Ahmed D)

(Florian G)

(Catherine Baba)

(Julien Montcourt et Catherine Baba)


(Frédéric Gerval)


(Adam Thomas William et Brice Rambinaising)

(Adam Thomas-William)

(Emmanuel Caurel (centre))

(Ray Noir)

(Ray Noir)

(Julien "BLT")

(Jenny Bel'Air et Pauline O)